« J’avais décidé de mettre un terme à ma vie » (Fernando)

Ressentant un immense vide intérieur malgré tout ce que la vie lui offre, Fernando décide de mettre fin à ses jours. Son père parvient à l'en dissuader, lui donnant un délai d'une semaine. Une semaine déterminante.
Tout a commencé en 1989. La vie ne me comblait pas. Je recherchais quelque chose que je n’arrivais pas à trouver dans l’environnement où j’étais. En 1990, j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur mécanique. Je rêvais de trouver un bon travail, de gagner autant d’argent que possible pour montrer ma réussite à ma famille. J’ai eu la chance d’obtenir un très bon poste dans une compagnie américaine. Je m’y suis donné corps et âme.

J’ai décidé de mettre un terme à ma vie avec un pistolet. J’étais prêt à tirer quand ma mère, qui m’a surpris, s’est mise à genoux en pleurant

Puis j’appris à ma fiancée que j’allais la demander en mariage. Elle en fut très heureuse. Mais jour après jour, je me sentais de plus en plus vide. La situation empirait tellement qu’un mois avant le mariage, j’ai annoncé à ma fiancée que je ne l’épouserai pas. Mes parents ont immédiatement essayé de m’aider. Les médecin, psychologue et psychiatre que j’ai consultés n’ont rien pu faire pour moi. Je cherchais une porte de sortie qui m’a conduit à voir des voyants qui pratiquaient la magie noire. Rien ne m’apportait la paix, l’espoir et le bonheur que je cherchais. Deux longues années sont passées jusqu’au jour où j’ai décidé de mettre un terme à ma vie avec un pistolet. J’étais prêt à tirer quand ma mère, qui m’a surpris, s’est mise à genoux en pleurant : «   Mon fils, donne une chance à Dieu ! » J’ai immédiatement répondu que Dieu n’existait pas. À son arrivée, mon père m’a lancé : « Si tu veux te tuer, tu le feras lundi prochain. Donne-moi ton pistolet. » J’ai été tellement saisi par sa réaction que je le lui ai donné. Pourquoi lundi prochain ? « Parce que cette semaine, tu dois conduire ta mère à l’église. Elle veut suivre un cycle de préparation à l’effusion de l’Esprit (NDLR Pour accueillir l’Esprit de Dieu plus en plénitude dans sa vie). Comme elle ne conduit pas, tu feras cela pour elle. » J’ai toujours eu un profond respect envers mon père. J’ai obéi.

Je lui disais : « Si tu existes, tu devrais me le montrer parce que je ne crois pas en toi. »

Le premier soir, par curiosité, j’ai jeté un coup d’œil à l’intérieur de la chapelle. Un groupe chantait les louanges de Dieu, en levant les bras. Ma théorie se confirmait : « Ce sont des malades ! » Les autres jours, j’attendais ma mère dans la voiture. Mais un soir, comme la messe tardait à finir, je suis allé la chercher dans la chapelle. À mon arrivée, le prêtre annonçait : « Demain, nous demanderons à l’Esprit Saint de venir renouveler entièrement notre vie. » J’ai médité ces paroles. Le vendredi soir, j’ai décidé de m’asseoir au premier rang, dans une attitude provocatrice envers Dieu. Je lui disais : « Si tu existes, tu devrais me le montrer parce que je ne crois pas en toi. » Avant la messe quelqu’un a annoncé qu’une demi-heure d’adoration aurait lieu. Je ne savais en quoi cela consistait. Quand le prêtre a soulevé et déplacé l’ostensoir où se trouvait l’hostie, je suis resté assis et j’ai senti mon corps lourd, au point que je ne pouvais plus supporter mon propre poids. Je me suis trouvé à terre, regardant le Saint-Sacrement. Je n’arrivais plus à bouger mais juste à le regarder.

je me suis impliqué dans la vie de l’Église et j’ai décidé de devenir l’ami du Christ, de le servir et de m’abandonner à sa volonté

La seule chose dont je me souvienne est que Jésus est venu chez moi et m’a tenu dans ses bras en me disant, « Je t’aime comme tu es. Je veux que tu saches que je suis vivant et je veux que tu donnes ce témoignage. » J’étais avec lui. J’ai senti son amour et son pardon. C’était un tel choc d’amour que je ne pouvais pas tout recevoir d’un seul coup. Ma vie a changé. Depuis lors, je me suis impliqué dans la vie de l’Église et j’ai décidé de devenir l’ami du Christ, de le servir et de m’abandonner à sa volonté sainte. En avril 1994, j’ai épousé ma fiancée. Avec nos trois enfants, nous avons adopté la Sainte-Famille (NDLR Jésus, Marie et Joseph) comme modèle. Aujourd’hui nous vivons pour Jésus, avec Jésus et en Jésus, partout dans le monde en raison de mon travail. Nous croyons que là où nous allons, c’est Jésus qui nous envoie en mission et que mon travail est un moyen pour nous déplacer.

Fernando

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